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TEXTES (Extraits)

 

« Après cette émotion authentique  mais éphémère, nul besoin de mots pour ce voyage intérieur mais plus tard, lorsque l’on racontera les tableaux, ce seront nos récits que nous inventerons. Le désordre des perspectives des choses et des postures des êtres construit l’harmonie de chaque scène mise en mouvement. La violence des sentiments s’exprime par ce chaos qui « met au monde une étoile dansante » pour reprendre une expression de Nietzsche. »

Jean-Paul Ceccaldi, Romancier, éditions ancre Latine, 2010

 « ...l’iconographie rebelle de Robert Combas s’encanaille à la frénésie débridée de Marie Noël, Louis Pons et Jean-Jacques Ceccarelli rivalisent d’espièglerie collégienne et d’humour décapant, les petites bonnes femmes de Laure Fermigier aguichent les fantômes d’Edgar Melik, tandis que les saltimbanques de Blasco Mentor, incorrigibles, cherchent à piéger les canaris perchés sur les totems de Joseph Alessandri… »

Claude Darras, critique d’art et de littérature, « ANNE ET HENRI SOTTA chercheurs d’art », 2005

«(…) Laure Fermigier raconte des histoires de femmes. De femmes fatales, de mères, de ménagères, de troublantes espionnes, de belles désespérées. Un univers pictural coloré, chatoyant qui cache souvent la tristesse, la détresse sous la beauté de la palette. (…) Les dernières toiles. Plus déliées, plus lâchées, elles conservent les principaux constituants de ses anciennes créations : mouvements, perspectives faussées, représentation charnelle du quotidien et de la femme, mosaïques, couleurs enthousiastes. (…) »

 Justine Flandin 2003

« Issu de ce microcosme dramatique que met en scène Laure Fermigier, le temps et les mutations qu’il génère dans ces « histoires » profondes et dérisoires, affirme sa présence dans les peintures. De ce feuilleton à épisodes l’humour n’est jamais absent car le drame qui se joue est, n’oublions pas, tout théâtral.»

Annick Pegouret, Expo galerie Alain Paire, 2001

 

 « Les contraintes et les imperméabilité du monde social n’embarrasse pas les  postures de ses personnages qui ont pris le parti de  de l’humour et de la légèreté et qui refusent absolument de ne pas aller jusqu’au terme de leurs attentes, de leurs rêves et de leurs fantaisies. »

Alain Paire, catalogue Le pluriel des singuliers,1997

« Une transposition malicieuse à ne jamais prendre au pied de la lettre ou bien encore une manière d’autobiographie légèrement distanciée»

Alain Paire, La Provence, Expo théâtre de la minoterie 1997

 

« La toile Epiée dans son bain fournit une explication de la déformation spatiale: la scène  parait vue au travers l’œilleton transformant d’un judas. On se sent voyeur et un certain malaise s’installe. A y regarder de plus près, les corps semblent violemment tordus, le tourbillon décoratif cède la place à une  sensation d’engloutissement et l’ambiance générale devient inquiétante…»

Extrait du texte de Angélique Shaller, La provence, Expo galerie Autr’art,1997

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